Jeudi 11 février 2010
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Extrait du livre :
"Tous les dragons de notre vie sont peut être des princes qui attendent de nous voir beaux et courageux. Toutes les choses terrifiantes ne sont peut être que des choses sans secours qui attendent
que nous les secourions". Rainer Maria Rilke.
Mes cellules se souviennent...
Ce qui est vrai pour l'Etre Humain, autant que pour la particule, suit la loi de l'Hologramme : c'est vrai à tous les étages, vrai à toutes les échelles. C'est vrai pour la cellule elle même..
Nos cellules, comme nous, comme les particules qui nous composent, conservent la mémoire de tout ce qu'elles ont vécu. Les gamètes eux mêmes, spermatozoïde et ovule, emportent en eux cette
mémoire totale, et l'être conçu par leur fusion la possède en lui. Partant de cette idée, rien d'étonnant alors que nous "héritions" des mémoires de nos parents, développant des blocages
inexpliqués dans nos comportements, "comme papa", ou "comme mémé", manifestant des peurs irrationnelles issues d'un traumatisme violent survenu bien avant notre naissance, à un de nos ancêtres,
trimballant des tabous par rapport à certains éléments de la vie quotidienne qui nous empêchent de la vivre en douceur et d'en profiter vraiment.
Il faut des années pour arriver à en prendre conscience et encore, ne sont-elles pas toujours balayées.
Lorsque ce genre de conflit survient, nous souffrons. Que ça se manifeste sur le plan physique ou psychique, un certain nombre de tiraillements douloureux nous empoisonnent l'existence.
L'évènement, neutre par définition, puisqu'il est le même pour tout le monde, va affecter différement les individus en fonction de modèles réactionnels (ou "patterns"). Chacun va soit passer à
travers en s'adaptant au mieux aux circonstances, soit se débrouiller et s'en sortir, mais en y laissant des plumes, soit entrer en blocage et en souffrir.
Au niveau cellulaire, même genre de combat. Une cellule qui porte, engrammé dans ses archives, une information incompatible avec les éléments subis, souffre et peut entrer en blocage. Si le
conflit est bref, elle s'en remettra. Si le conflit est bref et violent, elle peut se bloquer, tout comme une personne. Si le conflit, sans même être violent, dure trop longtemps, le résultat
est le même. Or, voyez comme un être peut parfois, à la suite d'un gros choc ou après avoir subi longtemps une situation intenable, se dégrader.
Pensez-vous que ce puisse être différent pour une cellule qui, à une autre échelle et dans un autre mode de fonctionnement,
est un Etre Vivant à part entière ? Je ne le crois
pas. Et, de même qu'une personne, passé un certain degré d'insoutenable, peut soit se révolter soit s'auto-détruire, une cellule peut en faire autant. Ceci pourrait-il, en parallèles avec toutes
les nombreuses découvertes de la biologie, donner des explications de la génèse des cancers ? ou des destructions cellulaires constatées dans certaines maladies ?(....)